Ce n’est ni la première fois aujourd’hui, ni la première fois depuis la guerre de douze jours entre Israël et l’Iran, que j’ai ce genre de discussion. Et ce conflit n’est pas non plus le premier du genre.
Je viens d’échanger avec quelqu’un sur ce sujet, et j’ai ressorti mes phrases habituelles : un gouvernement qui tue des femmes et des enfants est une saloperie, et il doit être combattu par tous les moyens légaux et moraux.
Cette fois, j’ai résisté à l’envie d’ajouter : « Mais attention, je ne parle pas des juifs, et je ne suis pas antisémite. »
Et je reste convaincu qu’il est grave et délétère que, dès qu’on ose protester contre ce génocide en Palestine— on soit aussitôt suspecté d’antisémitisme.
Je me dis donc : ne cède pas à cette atmosphère malsaine de culpabilisation. Continue à crier ton dégoût face à ce massacre d’innocents.
Et celui qui te donne l’étiquette d’antisémite et t’invite à la silence?
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